La fille immortelle de classe prépa

Immortelle je ne sais pas en fait. C'est confus.

Tout commence par une sortie de métro, dans une centre ville qui ressemble beaucoup à celui de La Rochelle. Je suis là pour avoir cours, je le sais.  Je remonte la rue pour arriver à un ancien hôtel particulier comme on en trouve autant dans le marais : un immeuble de 3 étage en pierre de taille. 
La lumière qui baigne la scène est irrélle et grise. Une lumière de décembre qui rend la pierre rongée par le licken d'un gris pâle et les cheveux des filles d'un noir d'onyx. Les filles arrivent. Parlons en. Une en particulier à la peau blanche, aux cheveux noirs qui lui arrivent aux épaules et qui portent une robe d'été blanche qui lui arrive au genoux et des sandales. Pourtant, il fait froid : tout le monde est recouvert d'un manteau, je grelotte dans ma veste de demi-saison.

Nous entrons dans la salle de cours. Oui le cours ne m'interresse pas, je la regarde. Je regarde son dos, sa silouhette, son profil. Je la détaille du regard et ne trouve pas d'imperfection. Le prof est d'un ennui rare. Mes yeux vacille entre le dos immobile et le vieux port.
Ellipse.

Ellipse parce qu'un cri surgit. J'ai dû sauter une étape mais la fille se tiens sur le pas de la fenêtre et saute dans le vide du 3e étage. Image suivante : un corps allongé sur le pavé de la cours. Pas de sang, tout est monochrome, tout est propre. Je descend les escaliers, les marches trois par trois. Je me précipite, je pleure. Je pleure ou alors c'est la pluie qui commence à tomber. Elle ouvre ses yeux gris, me regarde avec un air d'incompréhension. "Plus jamais, plus jamais. Je t'aime !". Je l'embrasse. Rideau.

Fait le 14/12/2007.

A ceux qui tenteront d'interpréter, merci de garder vos conclusions pour vous, quelles qu'elles soient.