Amitié d'enfance
Ma soeur est triste ce soir. A seize ans elle vient d'apprendre qu'une des promesses qu'elle s'était faite avec sa meilleur ami risque d'être rompu à cause d'un garçon.
D'un point de vu strictement masculin, cela me plonge dans l'incompréhension presque totale qu'on puisse risquer une amitié forte pour une fille aussi jolie soit elle ; et même si on est amoureux.
J'en viens à me poser des questions sur les amitiés d'enfance. C'est là le noeud du problème il me semble et donc j'ai envi de réagir.
Je me demande d'abord les limites de l'amitié.
Le concept est fort simple dans la plupart des cas : c'est un sentiment fort qui n'est pas amoureux mais qui mets en avant le partage et des activités sociales. Le problème c'est qu'une amitié pure et saine n'existe pas vraiment sauf dans de très rare cas.
Souvent les gens que l'on considère comme des amis sont rangeable dans 3 catégories :
Parfois dans des cas un peu plus rare (et que j'ai personnellement surtout observé chez les filles) l'ami est un amour platonique et/ou à sens unique.
En effet il y a assez peu de personnes que je considère vraiment comme des amis, c'est à dire qui ne rentrent dans aucune des trois conditions que j'ai énoncé précédement. Ces relations ont la particularité d'être à double sens et vécues sur un pied d'égalité. En effet il est impossible, je pense, de concevoir une relation amicale où on ne traite pas l'ami comme un égal.
Maintenant c'est la séquence qui risque de virer au mélodrame alors sortez les kleenex.
En effet j'ai une pensée émue pour ceux que j'ai perdu de vu.
Il y en a que je n'ai pas vu depuis quatre ou cinq ans, parfois plus. Ceux là, je peux à peine les reconnaitre dans la rue si je les croise. Je me demande parfois ce qu'ils sont devenus et quel chemin ils ont pris. A notre âge et dans ce laps de temps, les gens changent beaucoup.
Il y a aussi ceux que j'ai retrouvé métamorphosé il y a peu de temps. Je fais bien sûr allusion à Roman et à Adrien que je n'avais pas vu depuis huit ans et que j'ai retrouvé par hasard grace à une connaissance commune.
Il y a ceux enfin que j'ai connu encore plus tôt. Penser à ceux que j'ai cotoyé en maternelle est un peu mélodramatique j'en conviens mais il m'arrive de m'en souvenir assez clairement.
J'espère pour ma soeur que tout rentrera dans l'ordre de son côté.
Je ne suis pas vraiment habitué aux billets long et qui trainent presque vers le philosophique mais en écrivant un journal j'imagine que c'était inévitable.
N'hésitez pas à réagir !
D'un point de vu strictement masculin, cela me plonge dans l'incompréhension presque totale qu'on puisse risquer une amitié forte pour une fille aussi jolie soit elle ; et même si on est amoureux.
J'en viens à me poser des questions sur les amitiés d'enfance. C'est là le noeud du problème il me semble et donc j'ai envi de réagir.
Je me demande d'abord les limites de l'amitié.
Le concept est fort simple dans la plupart des cas : c'est un sentiment fort qui n'est pas amoureux mais qui mets en avant le partage et des activités sociales. Le problème c'est qu'une amitié pure et saine n'existe pas vraiment sauf dans de très rare cas.
Souvent les gens que l'on considère comme des amis sont rangeable dans 3 catégories :
- Les faire-valoirs
- Les gens qu'on admire
- Les amour platonique
Parfois dans des cas un peu plus rare (et que j'ai personnellement surtout observé chez les filles) l'ami est un amour platonique et/ou à sens unique.
En effet il y a assez peu de personnes que je considère vraiment comme des amis, c'est à dire qui ne rentrent dans aucune des trois conditions que j'ai énoncé précédement. Ces relations ont la particularité d'être à double sens et vécues sur un pied d'égalité. En effet il est impossible, je pense, de concevoir une relation amicale où on ne traite pas l'ami comme un égal.
Maintenant c'est la séquence qui risque de virer au mélodrame alors sortez les kleenex.
En effet j'ai une pensée émue pour ceux que j'ai perdu de vu.
Il y en a que je n'ai pas vu depuis quatre ou cinq ans, parfois plus. Ceux là, je peux à peine les reconnaitre dans la rue si je les croise. Je me demande parfois ce qu'ils sont devenus et quel chemin ils ont pris. A notre âge et dans ce laps de temps, les gens changent beaucoup.
Il y a aussi ceux que j'ai retrouvé métamorphosé il y a peu de temps. Je fais bien sûr allusion à Roman et à Adrien que je n'avais pas vu depuis huit ans et que j'ai retrouvé par hasard grace à une connaissance commune.
Il y a ceux enfin que j'ai connu encore plus tôt. Penser à ceux que j'ai cotoyé en maternelle est un peu mélodramatique j'en conviens mais il m'arrive de m'en souvenir assez clairement.
J'espère pour ma soeur que tout rentrera dans l'ordre de son côté.
Je ne suis pas vraiment habitué aux billets long et qui trainent presque vers le philosophique mais en écrivant un journal j'imagine que c'était inévitable.
N'hésitez pas à réagir !
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