Un WE d'Enfer / Apocalypse / Pâte à crèpe / Pincement
Bon le serveur d'overblog marche à nouveau ! Il a été indisponible et m'a plongé dans l'impossibilité de bichonner mes lecteurs (je voudrais éviter d'avoir une journée à zéro, j'ai eu des lecteurs tous les jours depuis le début du mois).
Donc comme je le disais (il me semble) dans mon dernier billet, on a été chercher ma grand mère à la gare. Elle est toujours en pleine forme, pas de problème de ce côté là !
Nous avons passé le week-end à manger, à boire, à discuter ... un week-end très sympa au final.
Je me suis juste rendu un peu malade chez Thoumieu Dimanche à déjeuner : le fois + le cassoulet avait du mal à passer et je n'aurais pas dû prendre la coupe corrésienne.
On fait un saut en avant de quelques heures.
13h10, Lundi. Tout est calme dans la fac. Je vois Mélanie à l'entrée avec Sandrine. Pour savoir qui sont ces deux filles très bien, reportez vous aux billets précédents. La tension semble palpable pendant que je fais la queue pour les emplois du temps.
Mon emploi du temps en poche, je sors de la queue et je me dirige vers le hall où débouche les amphis. Les primants se sont tous mis dans les places du bas, inconscients de ce qui va leur arriver. Les doublants et les P2 se sont mis en haut et ricanne d'avance. Le cours n'est pas commencé. Il est 13h15, le bruit envahit l'amphi 5. L'amphi 3 est gagné de la même frénésie une ou deux minutes plus tard.
Commencent à pleuvoir les oeufs, l'eau, la farine ... genre ...
Donc comme je le disais (il me semble) dans mon dernier billet, on a été chercher ma grand mère à la gare. Elle est toujours en pleine forme, pas de problème de ce côté là !
Nous avons passé le week-end à manger, à boire, à discuter ... un week-end très sympa au final.
Je me suis juste rendu un peu malade chez Thoumieu Dimanche à déjeuner : le fois + le cassoulet avait du mal à passer et je n'aurais pas dû prendre la coupe corrésienne.
On fait un saut en avant de quelques heures.
13h10, Lundi. Tout est calme dans la fac. Je vois Mélanie à l'entrée avec Sandrine. Pour savoir qui sont ces deux filles très bien, reportez vous aux billets précédents. La tension semble palpable pendant que je fais la queue pour les emplois du temps.
Mon emploi du temps en poche, je sors de la queue et je me dirige vers le hall où débouche les amphis. Les primants se sont tous mis dans les places du bas, inconscients de ce qui va leur arriver. Les doublants et les P2 se sont mis en haut et ricanne d'avance. Le cours n'est pas commencé. Il est 13h15, le bruit envahit l'amphi 5. L'amphi 3 est gagné de la même frénésie une ou deux minutes plus tard.
Commencent à pleuvoir les oeufs, l'eau, la farine ... genre ...
Je passe les détails, je suis remonté travailler à la BU quand ils ont sorti le vinaigre dans l'amphi 3 (je vous raconte pas l'odeur). Bref, petite dose de boulot prè-rentrée (la chimie qui était le cours du jour .. oui ça se voit pas) puis retour chez moi.
Bref aujourd'hui, les amphis n'avaient pas été nétoyés. Je ne sais pas si vous pouvez le voir mais ce qui se trouvait sur les tables était un mélange d'eau, de farine et d'oeuf. L'ensemble étant homogène (bombe à eau oblige ... ?), cela a relativement bien séché ce qui fait qu'on avait l'impression que les tables étaient recouverts de pâte à crêpe.
On a pris les vieilles cartes téléphonique au fond du portefeuille pour gratter et après 10 minutes de travail acharné, l'ensemble avait un visage humain ... enfin d'un humain perdu dans un no man's land.
En rentrant, je suis passé devant une "résidence". C'est le nom euphémique qu'on donné les propriétaires à un hospice pour vieux sur le boulevard Ney. Je me demande parfois comment est la vie dans ces endroits où les loisirs ont l'air de passer entre regarder la télévision et regarder le traffic sur le boulevard.
Je me demande en les voyants derrière les fenêtres qui donnent sur le boulevard si cette vie leur convient, si ils sont heureux, si on leur laisse au moins un semblant de dignité.
Ce genre de chose me met un pincement au coeur ... j'espère que ma grand mère n'aura jamais à aller dans un endroit pareil !
Bref aujourd'hui, les amphis n'avaient pas été nétoyés. Je ne sais pas si vous pouvez le voir mais ce qui se trouvait sur les tables était un mélange d'eau, de farine et d'oeuf. L'ensemble étant homogène (bombe à eau oblige ... ?), cela a relativement bien séché ce qui fait qu'on avait l'impression que les tables étaient recouverts de pâte à crêpe.
On a pris les vieilles cartes téléphonique au fond du portefeuille pour gratter et après 10 minutes de travail acharné, l'ensemble avait un visage humain ... enfin d'un humain perdu dans un no man's land.
En rentrant, je suis passé devant une "résidence". C'est le nom euphémique qu'on donné les propriétaires à un hospice pour vieux sur le boulevard Ney. Je me demande parfois comment est la vie dans ces endroits où les loisirs ont l'air de passer entre regarder la télévision et regarder le traffic sur le boulevard.
Je me demande en les voyants derrière les fenêtres qui donnent sur le boulevard si cette vie leur convient, si ils sont heureux, si on leur laisse au moins un semblant de dignité.
Ce genre de chose me met un pincement au coeur ... j'espère que ma grand mère n'aura jamais à aller dans un endroit pareil !
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