Jour de Doute et de Pluie
Ce matin en me levant (quoi 8h30 ?) je me suis rappellé que j'avais pris une habitude marrante qui consiste à passer ses nuits à travailler et à se lever tôt. Bref couché à 2h et levé à 8h ... la différence c'est que je bosse mieu le soir.
J'ai appris que le salut ne viendra pas entre les deux semestres. Normalement, les profs sont magnanimes et comprennent qu'un minimum de temps est necessaire aux étudiants pour se remettre. Là ... non mais ils veulent 100 balles et un mars aussi ? Ils nous collent le concours et on reprend les cours le lendemain. Ils savent ce que ça fait de se retrouver emporter dans le travail comme ça ?
Je suis déjà fatigué. Il ne m'aura pas fallut longtemps dites. Le problème principal est dans ma motivation. J'ai l'impression de revoir l'intégral de mes cours comme si j'avais droit à des révisions supplémentaire : je fais du surplace dans mes connaissances et je n'aime pas ça, un peu comme si je perdais une année.
Le sentiment qui m'a accueillit à la fac est la lassitude. Franchement comment expliquer ça de façon rationnelle ? Je ne peux pas. Le pire c'est que la lassitude amène deux choses dont je me passerai bien en ce moment : la frustration et le doute.
La frustration parce que la P1 oblige au célibat et donc l'arrêt total de vie sexuelle.
Le doute parce que ma conscience, quand je suis faible, me rappelle mes reflexions sur moi même, sur mes convictions personnelles et sur mes projets.
Suis-je fait pour être un medecin ? Il parait que je me débrouille pas trop mal en dessinant et en écrivant ... et puis j'ai de l'imagination.
Tiens en reparlant de cette imagination débordante : je me suis remis à penser à mon roman, celui que je voulais écrire pendant les vacances. Ce roman qui a eu des difficultés pendant tout ce temps recommence à refaire surface.
D'abord mon roman spatial (proche du space opera) ensuite mon cycle fantastique. Les deux me hante pour l'instant comme me hanterait ma flemme habituelle. Non je ne suis pas encore à vitesse de croisière (et je devrais l'être pourtant) mais je ne trouve pas la concentration necessaire pour l'instant.
Bref ... déprimmé.
J'ai appris que le salut ne viendra pas entre les deux semestres. Normalement, les profs sont magnanimes et comprennent qu'un minimum de temps est necessaire aux étudiants pour se remettre. Là ... non mais ils veulent 100 balles et un mars aussi ? Ils nous collent le concours et on reprend les cours le lendemain. Ils savent ce que ça fait de se retrouver emporter dans le travail comme ça ?
Je suis déjà fatigué. Il ne m'aura pas fallut longtemps dites. Le problème principal est dans ma motivation. J'ai l'impression de revoir l'intégral de mes cours comme si j'avais droit à des révisions supplémentaire : je fais du surplace dans mes connaissances et je n'aime pas ça, un peu comme si je perdais une année.
Le sentiment qui m'a accueillit à la fac est la lassitude. Franchement comment expliquer ça de façon rationnelle ? Je ne peux pas. Le pire c'est que la lassitude amène deux choses dont je me passerai bien en ce moment : la frustration et le doute.
La frustration parce que la P1 oblige au célibat et donc l'arrêt total de vie sexuelle.
Le doute parce que ma conscience, quand je suis faible, me rappelle mes reflexions sur moi même, sur mes convictions personnelles et sur mes projets.
Suis-je fait pour être un medecin ? Il parait que je me débrouille pas trop mal en dessinant et en écrivant ... et puis j'ai de l'imagination.
Tiens en reparlant de cette imagination débordante : je me suis remis à penser à mon roman, celui que je voulais écrire pendant les vacances. Ce roman qui a eu des difficultés pendant tout ce temps recommence à refaire surface.
D'abord mon roman spatial (proche du space opera) ensuite mon cycle fantastique. Les deux me hante pour l'instant comme me hanterait ma flemme habituelle. Non je ne suis pas encore à vitesse de croisière (et je devrais l'être pourtant) mais je ne trouve pas la concentration necessaire pour l'instant.
Bref ... déprimmé.
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