BadHappinessDay
Ca faisait longtemps je crois.
C'est ces soirées où le vin ou la vodka aidant, des souvenirs que je préfère oublier d'ordinaire me reviennent en mémoire. Ce n'est pas par plaisir.
Des souvenirs ... de mauvais souvenir en fait, des illusions qui m'ont quittées depuis longtemps. Les illusions font toujours mal quand elles partent, c'est comme les maitresses qui vous quittent après des aventures sentimentales : elles s'en vont et emportent avec elles un peu de notre innocence mais en même temps nous apporte un peu d'expérience. C'est cela grandir, l'expérience qui remplace l'innocence ....
N'empèche que ce soir et cette nuit même, je bad. Je ne suis pas capable de l'expliquer mais j'ai cette impression particulière des soirs qui me poussent à écrire des histoires sans intérêts qui n'auront d'emploi que dans la catarsis de mes problèmes actuels et qui ne sont pas faites pour être lues. Ces soirs là sur mes feuilles se cotoient succubes, vampires, démons de l'ancien temps aux noms et aux aspects oubliés depuis des millénaires, écrivains ratés qui vendent leur âme pour de quoi se remplir le ventre et des filles qui ont une morale peu traditionnelle.
Tiens, cela me rappelle une histoire que j'ai écris une fois et qui en fait finira par donner l'impulsion à autre chose. Si cet autre chose n'y ressemble pas du tout, c'est la faute au travail de mon inconscient.
C'était l'histoire d'un poète immortel qui regarde le soleil se lever et les créatures de la nuit retourner dans leurs antres pour se protéger du soleil. J'avais une description de la lande pas mauvaise et l'histoire d'une soirée passée autour d'une feu de camp à échanger des impressions sur le monde, les enjeux de l'Armageddon et de toutes ces conneries qui alimetaient, alimentent et alimenteront mes récits de leurs symboles si spécifiques à la culture judeo-chrétienne.
Quand je bois, c'est fou ce que je peux écrire comme conneries !
C'est ces soirées où le vin ou la vodka aidant, des souvenirs que je préfère oublier d'ordinaire me reviennent en mémoire. Ce n'est pas par plaisir.
Des souvenirs ... de mauvais souvenir en fait, des illusions qui m'ont quittées depuis longtemps. Les illusions font toujours mal quand elles partent, c'est comme les maitresses qui vous quittent après des aventures sentimentales : elles s'en vont et emportent avec elles un peu de notre innocence mais en même temps nous apporte un peu d'expérience. C'est cela grandir, l'expérience qui remplace l'innocence ....
N'empèche que ce soir et cette nuit même, je bad. Je ne suis pas capable de l'expliquer mais j'ai cette impression particulière des soirs qui me poussent à écrire des histoires sans intérêts qui n'auront d'emploi que dans la catarsis de mes problèmes actuels et qui ne sont pas faites pour être lues. Ces soirs là sur mes feuilles se cotoient succubes, vampires, démons de l'ancien temps aux noms et aux aspects oubliés depuis des millénaires, écrivains ratés qui vendent leur âme pour de quoi se remplir le ventre et des filles qui ont une morale peu traditionnelle.
Tiens, cela me rappelle une histoire que j'ai écris une fois et qui en fait finira par donner l'impulsion à autre chose. Si cet autre chose n'y ressemble pas du tout, c'est la faute au travail de mon inconscient.
C'était l'histoire d'un poète immortel qui regarde le soleil se lever et les créatures de la nuit retourner dans leurs antres pour se protéger du soleil. J'avais une description de la lande pas mauvaise et l'histoire d'une soirée passée autour d'une feu de camp à échanger des impressions sur le monde, les enjeux de l'Armageddon et de toutes ces conneries qui alimetaient, alimentent et alimenteront mes récits de leurs symboles si spécifiques à la culture judeo-chrétienne.
Quand je bois, c'est fou ce que je peux écrire comme conneries !
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