Des lectures pour la période
Il y a 3 semaines, je n'avais pas le moral. Je ne sais pas pourquoi, l'inspiration nombriliste de ces temps, la décadence apparente du niveau moral des élites et de l'intellectuel moyen. Une série de chose me trottaient dans la tête quand je suis entré à la Fnac ce jour là.
Je rentre dans l'usine à papier qu'est la librairie de la Fnac des halles (oui je sais c'est mal mais c'est la seule librairie que je connaisse sur paris qui ait un rayon de litterature de l'imaginaire potable) et je regarde avec désolement l'air de rangement qui est envahit par la récente Fantasy au rabais qu'il nous pleut en ce moment d'outre Atlantique. Je m'approche du fond, j'attrappe le BiFrost 47 qui venait de sortir (un régal pour les amateurs) et ensuite je regarde ce qu'il me reste d'argent. Beaucoup. Chic, je vais pouvoir m'amuser.
Je continu, je m'approche du mur de bouquin d'auteur divers ... mais pas grand chose d'inspirant. Je suis comme toujours outré de voir la section réservé à Bernard Weber mais il parait que des gens lisent ce type de litterature alors ne jugeont pas à l'emporte pièce.
Alors j'ai fait ce qu'on ne doit pas faire : je suis allé fouiner dans le rayon "Littérature anglo-saxone". N'allez jamais là bas. C'est le repaire du mal qui vous exhibe les best-sellers américains du moment sur fond de com avariée doppée au 4e de couverture qui ressemble davantage à un tapis de fleur qu'à un synopsis.
Je m'éloigne donc des sentiers battus quand je vois une couverture qui dépasse. En fait deux. La première, c'est en quittant le rayon : je jète un oeil à droite et je remarque 1984. Je ne l'avais pas lu depuis la fin 3e et donc ben je l'ai emporté. Je jète un dernier regard circulaire, je vois L'Orange Mécanique et ben c'est parti aussi.
Vous allez me demander pourquoi je parle de ça.
C'est très simple : le langage. Oui, en regardant 1984 et L'Orange Mécanique on s'aperçoit que le point commun, c'est la détérioration du langage, la perte du sens des mots et leur transformation progressive pour s'accorder à une société à la ligne idéologique préconçue.
Dans une société comme la notre où les néologisme fleurissent et où la langue a parfois tendance à s'appauvrir en nuance, je trouve que ces deux lectures sont dignes d'intérêts ! A lire, à relire même, et à méditer surtout.
Je rentre dans l'usine à papier qu'est la librairie de la Fnac des halles (oui je sais c'est mal mais c'est la seule librairie que je connaisse sur paris qui ait un rayon de litterature de l'imaginaire potable) et je regarde avec désolement l'air de rangement qui est envahit par la récente Fantasy au rabais qu'il nous pleut en ce moment d'outre Atlantique. Je m'approche du fond, j'attrappe le BiFrost 47 qui venait de sortir (un régal pour les amateurs) et ensuite je regarde ce qu'il me reste d'argent. Beaucoup. Chic, je vais pouvoir m'amuser.
Je continu, je m'approche du mur de bouquin d'auteur divers ... mais pas grand chose d'inspirant. Je suis comme toujours outré de voir la section réservé à Bernard Weber mais il parait que des gens lisent ce type de litterature alors ne jugeont pas à l'emporte pièce.
Alors j'ai fait ce qu'on ne doit pas faire : je suis allé fouiner dans le rayon "Littérature anglo-saxone". N'allez jamais là bas. C'est le repaire du mal qui vous exhibe les best-sellers américains du moment sur fond de com avariée doppée au 4e de couverture qui ressemble davantage à un tapis de fleur qu'à un synopsis.
Je m'éloigne donc des sentiers battus quand je vois une couverture qui dépasse. En fait deux. La première, c'est en quittant le rayon : je jète un oeil à droite et je remarque 1984. Je ne l'avais pas lu depuis la fin 3e et donc ben je l'ai emporté. Je jète un dernier regard circulaire, je vois L'Orange Mécanique et ben c'est parti aussi.
Vous allez me demander pourquoi je parle de ça.
C'est très simple : le langage. Oui, en regardant 1984 et L'Orange Mécanique on s'aperçoit que le point commun, c'est la détérioration du langage, la perte du sens des mots et leur transformation progressive pour s'accorder à une société à la ligne idéologique préconçue.
Dans une société comme la notre où les néologisme fleurissent et où la langue a parfois tendance à s'appauvrir en nuance, je trouve que ces deux lectures sont dignes d'intérêts ! A lire, à relire même, et à méditer surtout.
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