Solaris
Au dehors la pluie tape au carreau, tente d'entrer. Mo,i doucement tapis sous mes draps, je suis pris de fringuale litteraire. J'ai finis Solaris et la fin m'a laissé un genre d'arrière goût désagréable. C'est trop ... simple.
Reflexion xénobiologiste d'abord, le livre est génial. Solaris, une planète océan coincée sur une orbite improbable entre deux soleil qui rendent son climat très particulier.
Huis clos délirant d'un chercheur qui fait face à son passé et à ses cauchemars. Cauchemars, rêve, pas de difference en fait.Juste la station qui emporte les hommes à haute altitude, hors de portée de la fureur de l'océan.
Homme de science, le héros cherche. Il vit avec son temps peut direet ce temps est déjà passé. Oh oui, c'est kitsch. Le décor a la teinte suranée de son époque, on peut presque croire que les photos des premières expéditions sur Solaris ont une teinte sépia. Les livres sont là eux aussi, les chercheurs peuvent se perdre dans une pile de notes papiers et quelques incohérences se sont glissées dans le texte. Le côté scientifique vieillit mal mais pas trop mal en fait pour un roman écrit à lâge d'or de la science fiction.
Mais Solaris reste une parabole sur l'anthropocentrisme et sur son ridicule à l'échelle de l'univers. Sur une planète sans dieu, les hommes de la station deviennent-ils fous ? Leur mission est d'entrer en contact avec l'océan et sans relache les personnages chercheront une réponse à un appel sans fin. Quel langage ? L'apparition dont je suis gratifiée a-telle une signification ?
Réponse à la fin du livre. Elle est bien trouvée et ne manque pas d'ingéniosité.
Solaris c'est enfin une histoire d'amour impossible entre un home qui a donné sa vie à la science et porte en fardeau une grande culpabilitè et une femme inhumaine (mais qui le devient progressivement) qui ne sait pas d'où elle vient et qui se pose des questions sur le but de son existance.
Solris c'est tout ça et d'autres choses que ne raconterait pas. D'ailleurs je crois en avoir déjà trop dit.
PS : ce billet a été écrit sur le palm et transvasé sur le blog. En plus, c'est le 100e billet o/.
Merci à ceux qui ont lu depuis le début et à ceux qui commentent :)